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Un acte immobilier et le notaire

En accomplissant ses fonctions qui lui sont attribuées, un notaire a des lourdes responsabilités dans la cession d’un bien immobilier. Leur sceau garantit que le signataire de l’acte immobilier a été reconnu et que cet acte est légitime. Alors, parlons de la nécessite d’un notaire dans un acte immobilier.

L’acte immobilier

L’authentification d’un notaire est indispensable dans l’intégralité d’un acte immobilier. Un acte immobilier est un instrument juridique. Le droit et l’intérêt de cession du bénéficiaire du bien doivent être vérifiés. Le notaire a pour devoir de protéger le droit du concessionnaire. La certification notariée valorise l’acte une prétention de validité. La régie prudente assidue à un acte immobilier aide à le maintenir une chronique d’une propriété et à protéger le lien du titre de propriété. Manque de soin, un acheteur pourrait être obligé de subir aux contestations d’autres individus qui prétendent disposer des intérêts dans ledit bien immobilier.

Les transactions électroniques

Les signatures et les documents électroniques sont autorisés par l’État. Il en va de même pour les sceaux et les signatures des notaires, dans l’établissent et l’élaboration de documents immobiliers à enregistrer. La signature électronique des documents est autorisée par la loi qui régit les transactions électroniques. Nous précisons que chaque pays a ses propres législations qui régissent l’admission des dossiers correspondants aux biens immobiliers. Avant de se lancer dans ce domaine, il est nécessaire de se renseigner auprès d’un notaire sur :

  • La certification d’un acte notarial électronique
  • L’attestation d’un serment verbal électronique
  • Et toutes inquiétudes distinctives relatives à l’authentification d’un acte notarial à distance ou en ligne

Les témoignages

Auprès d’un notaire, le vendeur et l’acheteur signent les documents nécessaires sur la propriété, avant d’enregistrer leur transaction. Bien que certains des organismes prêteurs l’exigent, une entremise d’un notaire n’est généralement pas exigée sur un contrat de l’hypothèque. Tous les documents afférents aux enregistrements de propriété doivent se conformer à la loi. L’authentification des signatures des témoins n’est pas obligatoire. Même si les notaires sont autorisés, certains d’entre eux n’acceptent pas de se porter volontaires comme témoins, car un témoin complémentaire est nécessaire ultérieurement, en cas d’une objection pendant la démarche.

Les notaires face aux fraudes

Les cas des fraudes peuvent arriver à tout moment à un notaire. Des malfaiteurs utilisent de fausses identités pour illusionner les notaires. Certains d’entre eux pourraient tenter de convaincre un notaire d’authentifier un document en l’absence du signataire. Des cas de fraudes sont souvent suscités par des membres de famille, ou même un conjoint du propriétaire. Ces fraudes peuvent être imperceptibles jusqu’au décès du propriétaire et c’est là que les héritiers perçoivent que leurs héritages sont perdus à jamais. En outre, des faux sceaux sont actuellement vendus en ligne. Pour prévenir ces fraudes, il est conseillé de contacter directement le notaire.

Comment résoudre les conflits sur le lieu de travail ?

Des litiges peuvent survenir sur n’importe quel lieu de travail. Un différend existe lorsqu’une ou plusieurs personnes sont en désaccord sur quelque chose et que le problème n’est pas résolu. Il est souvent moins stressant et moins coûteux de résoudre les différends sur le lieu de travail avant d’intenter une action en justice. Un certain nombre de compétences sont nécessaires pour résoudre efficacement les conflits sur le lieu de travail. Dans chaque entreprise, il y a des désaccords et des divergences d’opinions qui, si elles ne sont pas gérées, peuvent dégénérer en conflits interpersonnels. Il est donc impératif en tant qu’employeur d’intervenir immédiatement. Si vous appréciez votre entreprise et votre culture positive, vous devez prendre des mesures pour aider à résoudre la situation de conflit dès que possible.

Procédures de règlement des conflits en milieu de travail

Les sentences arbitrales modernes et les accords d’entreprise contiennent une procédure de règlement des différends qui devrait être suivie pour aider à résoudre les différends. Les employeurs devraient suivre la procédure légale pour tenter de résoudre les différends avant de s’adresser à la Commission de travail. Voici certaines étapes contenues dans une procédure de règlement des différends :

  • L’employé rencontre son superviseur direct pour discuter du problème
  • À défaut de résolution, la question est examinée avec la direction générale de l’entreprise. Si cela ne résout pas le différend, l’employeur renvoie le problème à un niveau de direction plus élevé ou à un cadre supérieur de l’organisation.
  • Si le différend n’est toujours pas résolu, l’employeur renvoie l’affaire à un médiateur indépendant pour obtenir de l’aide afin de résoudre le différend.

Utiliser un médiateur pour la résolution des conflits en milieu de travail

Le recours à un médiateur ne signifie pas que vous devez engager un médiateur extérieur. La médiation consiste à trouver un tiers, en qui les personnes impliquées dans le conflit font confiance, puis à lui faire confiance pour trouver une solution. Un employé interne qui n’est pas impliqué dans le conflit peut assurer le rôle d’un médiateur. À défaut d’un employé qui peut assurer ce rôle, on peut recourir à un médiateur extérieur. Le médiateur peut être un manager, un employé RH, un coach d’affaires, un collègue, etc.

La procédure de médiation consiste à trouver une solution de résolution du conflit par le biais d’un accord entre les deux parties, plutôt que par une enquête ou une audition ou une décision formelle. Le médiateur aide les parties en désaccord à trouver leur propre accord sur une base claire et informée. La médiation doit être un processus volontaire et impartial. Chaque partie peut y mettre fin à tout moment.

Étapes de la médiation des conflits en milieu de travail

La médiation peut prendre la forme de conférences téléphoniques avec les parties, de conférences / réunions de médiation en personne ou de tout autre moyen que le médiateur trouve approprié. Un médiateur doit rencontrer les employés en conflit, ensemble ! Pas individuellement. Il donne la possibilité à chaque personne le temps de résumer son point de vue, sans aucune interruption de la part de l’autre personne. Le médiateur essaie d’apaiser l’atmosphère si l’une des parties attaque l’autre. Le médiateur donne à chaque personne l’occasion de décrire les actions spécifiques qu’elle aimerait entamer pour résoudre les différences.

Les termes commencés par « droit » dans l’immobilier

Que vous soyez des locataires ou propriétaires immobiliers, vous disposez des droits légaux et traditionnels qui vous sont transférés en même temps que la propriété au moment de l’achat ou de prise en location. Il est essentiel que vous connaissiez quelques expressions composant le mot « droit ».

Le droit d’accès

Un droit d’accès permet à une autre personne de traverser votre propriété. Cela profite à une autre personne ou à une autre parcelle de terre dont vous n’êtes pas propriétaire. Cela donne accès à toute personne qui pourrait avoir besoin de passer à travers vos terres. Il s’agit d’une servitude plus large qu’une servitude brute dans le sens où elle ne s’applique pas à une personne en particulier. Le droit d’accès est le droit pour quiconque de traverser une partie de votre terrain qui peut être considérée comme voie publique.

Le droit de préemption

Un droit de préemption ou droit de première offre dans un contrat de bail signifie que le locataire sera le premier à avoir la possibilité d’acheter le bien si le propriétaire le vend. Cette obligation d’offrir le bien d’abord au locataire ne s’applique qu’au moment où le propriétaire a effectivement l’intention de le vendre. Avant cette date, le droit de préemption n’est d’aucune utilité pour le locataire. Si le locataire refuse l’offre, le propriétaire est libre de vendre le bien à un tiers. Le droit de préemption ne doit pas être confondu avec une option d’achat qui est un droit beaucoup plus fort et parfois aussi inclus dans les contrats de location.

Le droit de disposition

Le droit de disposition signifie que vous pouvez transférer la propriété à quelqu’un d’autre. Le titulaire du titre peut vendre, louer ou transférer la propriété ou l’utilisation de la propriété à son gré. Bien sûr, vous devrez rembourser toute hypothèque sur la propriété si vous voulez en disposer, mais vous pouvez généralement la vendre et le faire à volonté. Si l’impôt sur le revenu a un privilège fiscal sur votre bien immobilier, vous devrez le payer sur le produit de la vente ou par un autre moyen ou vous ne pouvez pas transférer le titre. Il en va de même pour les privilèges des techniciens pour les travaux effectués à la maison ou les améliorations.

Le droit d’exclusion

D’autres personnes peuvent être exclues de l’utilisation ou de l’accès à votre domicile, et ce droit est généralement très bien protégé. Vous n’avez pas à permettre à quiconque d’entrer dans votre propriété, à l’exception des forces de l’ordre munies d’un mandat. Il y aura probablement des servitudes pour des choses comme les services publics, cependant, de sorte que les entreprises de services publics auront le droit d’y entrer pour maintenir leurs droits de passage et leurs lignes de services publics dans le cadre de la servitude.

Droits et responsabilités de l’employeur

Un outil essentiel et important qui régit la relation de travail entre employeurs et salariés, le Code du travail renferme l’ensemble des lois et des réglementations concernant le fonctionnement du monde de l’entreprise. Le droit de travail stipule clairement les droits et obligations des deux parties, l’employeur et le travailleur.

Les principaux droits et obligations de l’employeur

Tous les employeurs ont le droit de recruter et de licencier des travailleurs conformément aux procédures en vigueur et de s’attendre à une performance raisonnable et de l’exécution de travail comme convenu dans le contrat de travail de la part de leurs employés. Les deux parties dans le contrat de travail ont des responsabilités les uns envers les autres. À cet effet, ils doivent également s’attendre à ce que leurs droits soient respectés.

En général, ces droits et obligations touchent plusieurs domaines importants tels que la santé et la sécurité, le régime et les conditions de l’emploi, l’égalité des chances en appliquant l’approche genre et le droit d’être rémunéré au salaire de base ou salaire convenu dans le contrat de travail. Les lois sur la santé et la sécurité au travail définissent les responsabilités et les droits des employés et des employeurs.

Les employés sont censés accomplir leur travail dans le respect de la sécurité des autres. Les employeurs sont censés se conformer aux diverses exigences régissant la sécurité des machines et du matériel, la réalisation de contrôles de santé et de sécurité réguliers. La formation des employés à propos de la santé et de la sécurité et la réalisation d’une évaluation des risques pour les activités à risque. Il existe également des réglementations spécifiques concernant la manière dont les substances potentiellement nocives doivent être utilisées et stockées.

La discrimination sur le lieu de travail

Cependant, les employeurs n’ont pas le droit de:

  • Faire preuve de discrimination envers les employés
  • Permettre le harcèlement sexuel
  • Faire du favoritisme pour privilégier un employé en particulier

La loi anti-discrimination de 1991, qui établit un lien avec un site Web externe, impose aux employeurs la responsabilité légale de fournir des lieux de travail exempts de discrimination, de harcèlement sexuel, de victimisation et de diffamation. Les employeurs ne doivent pas permettre que les travailleurs soient discriminés, harcelés sexuellement ou soumis à la diffamation par d’autres travailleurs, clients ou cadres. S’ils le font, ils peuvent être tenus légalement responsables.

L’employeur peut – être tenu responsable du comportement inacceptable d’un travailleur

Si un employé ou un agent d’une organisation enfreint la loi anti-discrimination de 1991 dans le cadre de son travail, il peut être tenu responsable de son comportement séparément et/ou conjointement avec l’employeur. Cela signifie que l’employeur peut en fin de compte être tenu responsable du comportement de ses employés. Il doit donc informer les travailleurs pour ce qui est de ses responsabilités et des normes de comportement acceptables sur le lieu de travail. Les employeurs peuvent éviter la responsabilité pour discrimination et harcèlement en démontrant qu’ils ont pris des mesures raisonnables pour prévenir ce type de comportement sur le lieu de travail.

La protection juridique des secrets d’affaires

Les secrets d’affaires n’ont pas encore été soumis à un régime particulier. Jusqu’à présent, la protection des secrets commerciaux était régie par les règles de droit commun en matière de responsabilité civile ou par certaines infractions pénales, dont l’efficacité avait été jugée insuffisante. La nouvelle loi française sur les secrets d’affaires améliorera considérablement la protection juridique de ces données confidentielles. Ce faisant, la nouvelle loi crée de nouvelles opportunités, mais également de nouveaux risques pour les entreprises et les investisseurs.

Quels types d’information sont protégés par les secrets d’affaires ?

Les informations protégées par des secrets commerciaux sont définies par le nouvel article L. 151-1 du Code de commerce français comme étant des informations  » généralement inconnues ou difficilement accessibles aux personnes familiarisées avec ce genre d’informations en raison de leur secteur d’activité, de sa valeur commerciale ou en raison de sa nature secrète et sous réserve de mesures de protection juridique raisonnable de la part de son détenteur légitime, compte tenu des circonstances, pour maintenir son caractère secret « .

Inspiré du régime juridique de la propriété intellectuelle

Conformément à l’application d’une directive européenne, les secrets commerciaux seront protégés par des mesures inspirées des dispositions relevant du régime de la propriété intellectuelle (brevets, marques, etc.). Ces mesures sont l’objet de la loi française sur la protection des secrets commerciaux, qui a finalement été adoptée le 21 juin 2018. La loi a néanmoins été renvoyée devant le Conseil constitutionnel français pour confirmer que ladite loi est conforme à la Constitution française.

Protection juridique renforcée des secrets commerciaux

En cas d’acquisition illicite d’un secret commercial :

  • la personne est interdite de l’utilisation ou la divulgation de ce secret d’affaires, ainsi que l’interdiction de la reproduction ou de la mise sur le marché.
  • C’est également le cas en matière de violation de la propriété intellectuelle. Le tribunal peut notamment prendre en compte les bénéfices réalisés par l’auteur de la violation du secret commercial, y compris les économies éventuellement réalisées sur les investissements intellectuels, tangibles et promotionnels.

 

 

Les conditions indispensables pour bénéficier de ce genre de protection

Certaines conditions doivent être remplies pour bénéficier de cette nouvelle protection juridique des secrets d’affaires. Tout d’abord, le détenteur du secret commercial s’assurera que les informations répondent aux trois critères juridiques suivants : premièrement, les informations ne sont pas connues ni en elles-mêmes ni dans la configuration et l’assemblage précis de leurs composants. Deuxièmement, l’information a une valeur commerciale, réelle ou potentielle, parce qu’elle est secrète ; troisièmement, l’information a fait l’objet de mesures de protection raisonnables pour la garder secrète.

En cas d’acquisition illégale du secret commercial, le titulaire du secret commercial peut obtenir la cessation de l’utilisation de ce secret commercial par la tierce partie concernée et obtenir réparation.

Tout savoir sur la procédure de liquidation d’une SAS

Une SAS ou Société à Actions Simplifiées est une forme d’entreprise commerciale qui peut comporter un seul ou plusieurs associé(s). La responsabilité des associés est donc limitée à leurs contributions de départ. Les SAS sont très prisées par les entrepreneurs en raison de la liberté d’organisation qu’elles offrent. On a constaté que plus de la moitié des sociétés créées en France au courant de l’année 2018 revêtaient cette forme juridique. Mais quelques fois, l’aventure peut tourner à la catastrophe, les voyants virant au rouge. Dans d’autres cas, c’est la société qui arrive à son terme d’où la nécessité d’envisager la liquidation de la SAS. Pour tout savoir sur cette procédure, lisez cet article. Vous y trouverez certainement quelques informations utiles. 

Comment s’effectue la liquidation d’une SAS ? 

La procédure de liquidation d’une SAS est divisée en deux étapes : la dissolution et la radiation. Il faut savoir que cette procédure est décidée par les associés suite à une assemblée générale extraordinaire (AGE). Le vote est fait suivant la majorité et dans le respect du quorum défini par les statuts. Au cours de l’AGE, le liquidateur doit être désigné. Il peut s’agir soit du Président, soit d’un autre associé ou encore d’une tierce personne. Les résultats des votes doivent être inscrits dans un procès-verbal. Ce dernier sera transmis au greffe du tribunal. Ensuite, un avis de liquidation sera publié dans un journal d’annonces légales. Pour tout savoir sur la liquidation d’une SAS, rapprochez-vous d’un avocat spécialisé et d’un expert-comptable. 

Quels sont les documents à fournir pour la liquidation d’une SAS ? 

Après la dissolution de la SAS, les activités commerciales devront s’arrêter, bien que la société soit encore viable. Il faudra alors que le liquidateur s’assure du remboursement des dettes de l’entreprise. Il devra aussi faire l’état de ses biens mobiliers et immobiliers. Après cela, il pourra procéder à la vente de ces biens. Le partage des capitaux restants entre les actionnaires devra alors être effectué. Il y’aura ainsi possibilité de remboursement total des apports. Mais dans certains, il n’est pas possible de récupérer ses apports. Lorsque toutes ces étapes seront achevées, la SAS sera alors radiée du registre du commerce et des sociétés. Cette radiation correspond à la perte de personnalité morale de l’entreprise. 

Comment divorcer avec un minimum de douleur ?

Le divorce marque la fin irrémédiable (normalement) d’une longue ou moins longue histoire d’amour et d’une toute aussi longue vie commune. Cela représente déjà, en soi une rupture totale, un changement de vie complet et, surtout un retour à la case départ. Bien sûr, pour beaucoup de personnes, cela constitue également un soulagement, une libération, mais il est nécessaire, quoi que pas toujours, de réapprendre à vivre seul. C’est donc un événement déjà bouleversant en soi. Imaginez que vous devez ajouter à ce changement radical une longue procédure et des frais importants. Autant donc chercher un moyen de divorcer en douceur afin de s’économiser un maximum de déboires et d’effectuer le changement de statut avec le, plus de douceur possible.

Un divorce rapide et pas cher

Dans l’arsenal juridique français, il existe plusieurs sortes de divorces, quatre en réalité. Que diriez-vous si une de ces procédures avait l’avantage d’être à la fois rapide et peu coûteuse ? Un rêve ? En réalité, ce rêve existe et porte un nom : le divorce par consentement mutuel. Le principe est simple, et clair, il suffit que les deux époux soient d’accord pour se séparer et d’accord sur les modalités de leur séparation. Les avocats de chacune des deux parties n’ont plus qu’à se mettre en contact pour rédiger ses modalités et le juge à les valider. Pas de longue procédure, pas de plaidoirie, donc moins de frais d’avocat. En somme un divorce rapide et pas cher.

Parlez-en 

La séparation et ses conséquences pouvant être douloureuse, il est essentiel de ne pas rester seul face à cette épreuve. Sans parler de faire appel à un psychologue, entourez-vous de vos proches et de votre famille et pour cela n’hésitez pas à leur parler. Plus qu’un avocat, c’est bien eux qui pourront vous soutenir moralement et vous aider à passer ce mauvais moment.

Comment divorcer le plus rapidement possible tout en faisant des économies

La séparation légale de deux époux implique l’entame d’une procédure de divorce. Cette procédure requiert l’intervention d’avocats, représentant les deux parties et celle d’un juge dans certains cas. Chaque époux devra payer les honoraires de son avocat et peut être des frais de justice, selon le type de séparation choisi. Le coût à prévoir par chaque conjoint peut excéder les 6 000 euros. Quelles solutions pour se séparer plus rapidement en réalisant des économies ?

Opter pour un divorce à l’amiable

La solution la plus évidente pour divorcer rapidement et pas cher reste le divorce par consentement mutuel. Cette forme de séparation a été simplifiée considérablement ces dernières années, rendant la procédure moins longue et moins coûteuse. En effet, les conjoints ne se présentent pas devant un juge des affaires familiales. Ainsi, chaque époux n’aura à sa charge que les honoraires de son avocat. De plus, vu que la procédure est plus rapide, ces frais sont allégés. Pour divorcer plus économiquement, faites le choix d’une procédure de divorce rapide.

Réduire la durée du divorce contentieux

Au cas où deux conjoints décident de se séparer suivant une procédure de divorce contentieux, le moyen le plus simple pour réaliser des économies et accélérer l’opération, est de trouver rapidement un accord sur les modalités du divorce. Il est, en effet, noté que les époux en instance de divorce contentieux s’entendent sur le principe, mais sont souvent en opposition sur les effets de la séparation. Ces désaccords ont pour conséquence d’allonger la durée de la procédure juridique. Plus cette durée est importante, plus les honoraires d’avocat seront élevés.

Demander l’aide juridictionnelle

Un autre moyen pour divorcer pas chère est d’avoir recours à l’aide juridictionnelle. Il s’agit d’un dispositif qui prend en charge tout ou une partie des frais juridiques résultant de la procédure, plus particulièrement les honoraires des avocats. Chacun des conjoints peut bénéficier de cette aide, sous condition d’être éligible au dispositif. A noter que les frais de notaire peuvent également être inclus dans la prise en charge.

La caution de location

Souvent quand on décide de louer un bien immobilier, on est tenu de remplir toutes les conditions nécessaires. En tant que locataire, vous êtes dans l’obligation de payer une caution de location et de trouver une personne qui se portera garant.  Si vous vous êtes porté garant pour votre enfant qui va louer un bien immobilier, voici ce que vous devez savoir.

Le contrat de location d’un bien immobilier

En mettant en location un bien immobilier, sa propriété accepte de mettre son bien à la disposition du locataire dès la signature du contrat de location contre une somme établie, le loyer. Par le contrat de location, les deux parties prennent connaissances de leurs droits et obligations et acceptent de les honorer jusqu’à la fin du contrat de bail. Le propriétaire et le locataire sont ainsi liés selon les règles qui se trouvent dans le Code civil et qui définissent les règles et les principes de fonctionnement de la location. Le contrat de location est un document important qui a une valeur juridique :

  • En cas de litige, c’est dans le contrat que l’on trouvera les termes pour le règlement du conflit.
  • C’est la garantie pour le propriétaire que le locataire va payer le loyer ainsi que les charges locatives du bien immobilier.
  • C’est également la garantie pour le propriétaire du bien immobilier qu’il va s’acquitter de toutes ses responsabilités envers sa propriété et le locataire en lui mettant à disposition un bien immobilier de qualité.

En bref, le contrat de location est le document le plus important dans la location d’un bien immobilier. En tant que garant, votre nom figurera sur ce contrat et vous aurez également des responsabilités à tenir vis-à-vis du propriétaire et du bien immobilier.

Le garant de la location d‘un bien immobilier

Avant que votre enfant ne puisse louer un bien immobilier, le propriétaire du bien immobilier demande souvent un garant pour la location.  En vous engageant en tant que garant de la location immobilière de votre fils ou fille, vous serez tenu de fournir au propriétaire des documents se rapportant à vos revenus. D’autre part, ce sera à vous de payer le loyer ainsi que les charges locatives dans le cas où votre enfant n’aurait pas honoré ses engagements.

Les types de caution de location

Il existe deux types de caution parmi lesquels le garant peut choisir afin de limiter ses responsabilités dans la location d’un bien immobilier. Un garant est dit caution simple si on vous engageant à être garant du locataire, vous avez choisi de ne pas payer les impayés du locataire. En choisissant cette option, vous êtes libres de tout engagement et le propriétaire ne pourra pas vous poursuivre si le locataire n’est pas solvable. Vous êtes caution solidaire si en signant l’acte faisant de vous le garant du locataire vous vous êtes engagé aux mêmes termes que le locataire. Le propriétaire pourra donc vous obliger à payer les dettes de la personne que vous cautionnez dans le cas où celui-ci n’ait pas honoré ses engagements.

Le droit de succession

La succession est souvent source de conflits du fait que nombreuses sont les personnes qui ne connaissent pas ou savent très peu sur les  droits de succession. Pour vous aider à y voir plus clair et à éviter tous les litiges liés à ce type d’opération juridique.

L’ordre de succession

Souvent, on pense que lorsqu’un époux ou une épouse décède, automatiquement les biens du défunt ou de la défunte reviennent à son conjoint ou sa conjointe et ses enfants. L’ordre de succession des héritiers est régi par le Code civil qui définit qui des héritiers héritera de quel bien. Toutefois, si le défunt ou la défunte a émis un testament avant son décès ou effectué une donation entre les époux, la succession sera différente. Dans tous les cas, l’ordre de succession des biens du défunt se fait selon la liste suivant :

  • Les enfants légitimes du défunt sont les principaux héritiers de ses biens. Ils devront partager ces biens à part égale.
  • Le conjoint du défunt peut également hériter des biens du défunt au même titre que ses enfants. Et peut même réclamer la totalité des biens s’il y a eu une donation entre les époux ou un testament.
  • Les parents du défunt pourront également hériter des biens du défunt sur certaines conditions.
  • Les frères et sœurs du défunt peuvent également hériter des biens du défunt sous certaines conditions.

Le droit de succession est assez complexe, mais il est tout à fait possible que le partage des biens se fasse sans litiges quand chacun des héritiers est bien respecté.

Les droits de succession des enfants adoptifs

Dans le cas où un défunt n’ait pas eu d’enfant naturel de son union avec son conjoint et qu’ils ont décidé d’adopter un ou des enfants. Au même titre que les enfants naturels d’un défunt, les enfants adoptés ont aussi des droits de succession légitimes sur les biens de leurs parents adoptifs. Dans le cas où  l’enfant a été adopté de façon plénière, il héritera de la même part d’héritage qu’un enfant naturel. Il en est de même pour un enfant adopté suite à un remariage. Par contre, si l’enfant a été adopté de façon simple, il devra payer 60% de droits sur son héritage, car il est considéré comme étant un étranger.

Les droits de succession d’un défunt sans enfant

Si un homme ou une femme meurt sans enfant, le partage de ses biens se fait en fonction du fait qu’il a été ou non marié. S’il a été marié, la moitié des biens du défunt seront automatiquement donnés au conjoint survivant tandis que l’autre moitié de ses biens sera partagé à parts égales entre ses parents. Dans le cas où le défunt n’ait pas marié, les biens du défunt seront partagés entre ses parents et ses frères et sœurs dont la moitié est partagée à parts égales entre les frères et sœurs et l’autre moitié entre les parents.